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  • ils nettoient les tombes et ravivent le souvenir

    53886137_2128664997212082_5475106132915650560_n.jpgIl tombe quelques gouttes sur le cimetière de La Bouverie. A l'arrière-plan, la silhouette du terril du Grand-Trait a pris l'allure d'un gris mastodonte se déplaçant avec précaution sur le sommet des tombes. Deux jeunes hommes arrivent, tout sourire. Il s'agit de Timothée Delaunoy et de Cyril Valentini (22 ans). 

    Il y a un an et demi, les deux amis ont cofondé l'entreprise "Seconde Vie" établie à Eugies. Leur boulot, dans les cimetières, c'est la rénovation, l'entretien et le fleurissement des sépultures. "Au départ, la demande venait de nos familles. Puis étant donné que nous sommes tous les deux étudiants en marketing (à Condorcet), la possibilité d'en faire une entreprise nous est rapidement venue".

    Les services qu'ils proposent : l'entretien, la rénovation (qui peut englober des services divers allant de la maçonnerie à la soudure, du lettrage, de la remise en peinture - jusqu'à la réparation d'une tombe affaissée), aussi que le fleurissement. "Au final, il s'agit de répondre à des demandes variées et personnalisées, explique Timothée.

    Outre de s'être lancé dans une aventure professionnelle originale qu'ils espèrent développer et pérenniser, les deux étudiants se satisfont surtout du contact humain avec leurs clients.

    Les contacter: 0494 19 63 54

    Leur page Facebook (cliquez).

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  • Noirchain: c'est dégueu !

    Capture d’écran 2019-03-12 à 10.26.50.png"Au plaisir d'arpenter les doux sentiers de Noirchain s'ajoute dorénavant la possibilité, en toute discrétion et facilité, de déposer ses ordures. N'hésitez plus et débarrassez-vous de ce qui vous encombre ! Et pour les marcheurs du samedi et les cyclistes du dimanche, pas de panique : un léger bond ou un zigzag maîtrisé suffisent pour éviter l'obstacle ! Les botanistes en herbe s'émerveilleront sans doute de voir poindre entre le reliquat d'une jonquille malade et l'ombre fragile d'une perce-neige tardif, une bouteille de Silan (délicat à la pêche), une paire de charentaises, ou un préservatif noué autour d'un flacon de déo".

    Extrait de la brochure touristique "Frameries aujourd'hui".

    Oui, je suis fâché. Comme bon nombre d'entre les citoyens (du moins j'espère). Citoyens qui ont tout simplement envie de pratiquer leur territoire communal en toute simplicité sans patauger dans la merde. Des citoyens qui ont envie de faire découvrir la ruralité sans devoir expliquer à des enfants en bas-âge que des "méchants monsieurs" sont venus déverser leurs poubelles au beau milieu du paysage, à cinq mètres d'un ruisseau; que c'est pas bien, etc.

    Mais comment en est-on arrivé là ?

    Au premier chef: une société qui nous recouvre véritablement d'emballage plastique. Il suffit de voir le rayon boucherie du nouvel Intermarché, tout droit sorti d'un film de Ridley Scott. Il suffit de regarder notre frigo, le moindre jouet ou objet acheté, pour constater qu'en notre époque de crise écologique, la transition "écologique" est loin d'être entamée. Dois-je encore citer ce mouton mort il y a deux semaines à Saint-Ghislain d'avoir ...avalé des débris de cannette dans son pré ? Devra-t-on faire ingurgiter des lames d'acier à celui qui a jeté la canette, histoire de bien lui faire comprendre ?

    Puis, d'un côté, on a bien entendu l'indélicatesse criminelle de parfaits crétins qui se permettent de vider leur remorque sur un chemin de campagne, faisant fi de tout ce qu'on peut lire entendre et voir à la télé ou sur les réseaux concernant le monde moderne, le plastique, la pollution, etc. Des crétins (et le mot est faible) qui s'imaginent soit que la Terre finira par absorber leur dépôt (100 ans pour une canette, 400 ans pour un Pampers !), soit que, de toute façon, y'aura bien un malheureux ouvrier ou un citoyen bénévole pour leur torcher le derrière !

    Et d'un autre côté, une Administration qui a toutes les peines du monde à entamer un semblant de réaction face au phénomène. Car il faut croire que malgré la répétition des dépôts à certains endroits connus de l'entité, jamais n'y seront apposés des panneaux rappelant le devoir citoyen, et l'idée, manifestement fausse, que la Commune veille. Parce que ces espaces de circulation, ces espaces publics, à être ainsi "abandonnés" (pas de signalisation pour les promeneurs, pas d'incitation à la promenade, ...etc) ne peuvent qu'être "colonisés" par nos fameux crétins qui, à l'abri des regards et de toute surveillance, s'en donnent, comme vous le voyez, à coeur joie ! Oulà, je vois déjà l'arrière-garde se confondre en explication, en justificatif, et brandir des chiffres. Arrêtez de justifier votre impéritie !

    Car de beaux lieux de promenade, des sites agréables et entretenus, sont non seulement bons pour l'image que les citoyens ont de leur commune (et l'image qu'elle peut avoir vers l'extérieur) mais figurez-vous que c'est aussi créateur d'emploi ! Car attirer des gens sur un territoire en vantant les mérites de sa culture, de son patrimoine, de ses paysages, ça permet à des métiers d'émerger, et ça soutient même les commerces existants via le passage des promeneurs qui, après leur balade, c'est bien connu, souffrent toujours d'une grande soif !

    Alors ça n'est peut-être pas créateur d'autant d'emplois qu'une rutilante usine à frites, hein, on est bien d'accord... lol...

    Peut-être faut-il voir, justement, dans cette impéritie non seulement le manque de pratique du territoire par les décideurs, mais aussi la volonté profonde qu'un jour prochain tous ces sentiers ruraux et ces espaces publics parfaitement inutiles se transforment en de rutilantes usines à frites, bien huilées. Parce que finalement, gérer un parc, organiser la tonte des pelouse, prévoir des endroits fleuris, des lieux de détente propre à l'abandon, des bancs, etc... et bien il faut croire que c'est moins excitant que de jouer à l'agent immobilier !

    Votre écureuil vous salue bien.

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    Ci-dessus photo prise hier...

    et ci-dessous photo prise au même endroit fin décembre...

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  • Clarebout: ils étaient plus de 300 à braver le vent et la grêle (photos)

    Bravant le vent et la grêle, plus de 300 personnes s'étaient réunies dimanche après-midi autour de Amis du Crachet en vue de marquer le pourtour du projet d'usine à frites, tout au bout de la rue Donaire. En voici un beau reportage photo noir et blanc réalisé (et proposé courtoisement) par Barbara Dulière

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    (tous les droits des images appartiennent à Barbare Dulière)

  • Eugies/Sars: un arbre s'abat à quelques mètres d'un automobiliste

    Cliff circulait sur la route d'Eugies à Sars-la-Bruyère, non loin du "Casino", lorsqu'il a vu dans son rétrovisuer un arbre poussé par le vent s'abattre en entraînant sous son poids des câbles électriques, et un poteau de béton Ce digne miraculé en a profité pour capter la photo ci-dessous. "Le pire, témoigne-t-il, c'est que j'étais de garde au boulot (Cliff travaille au Service Technique de la Commune). Et on a dû aller mettre des barrières pour la fermeture de la route !".

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