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  • votez pour le couple framerisois de la Saint-Valentin 2017 !

    Le concours du "couple framerisois de la Saint-Valentin 2017" bat son plein sur Facebook. 14 couples sont en lice. Et il vous suffit d'aimer leur photo pour voter pour eux. En tout, ce lundi matin, les couples avaient déjà engrangé plus de 1000 votes !

    Votez, vous aussi, pour votre couple favori en suivant ce lien : https://www.facebook.com/pg/lescommercesdeFrameries/photos/?tab=album&album_id=1348906035152755 ou en cliquant ici.

    A noter que la photo ci-dessus est un clin d'oeil à nos commerçants framerisois: vous aurez reconnu Salvatore et Angela, de La Flamme :)

  • L’édito #3 : à l’abordage !  

    C’est une longue baraque orange surmontée d’un mât, et qui fait figure de navire immobile. Vous passez tous les jours devant sans la voir vraiment. Peut-être même habitez-vous tout à côté. Certains d’entre vous l’ont bien connu quand elle était encore une école de la chaussure

    Etablissement provincial, la Fabrique de Théâtre, s’est ancrée au cœur de La Bouverie en 1998. Véritable petite usine artistique qui tient plus de la manufacture que de la production en série, elle a pour but d’être une salle de gymnastique artistique, un creuset où toute expérience est rendue possible grâce à l’encadrement professionnel et matériel : salles de répétition, salles de cours, ateliers de marionnettes, de masques et de costumes, bibliothèque des arts du spectacle, chambres pour la résidence d’artistes, et salle de spectacle de 82 places…

    Comme pour tout navire de cette importance (et qui navigue dans les eaux tranquilles de nos villages), l’abordage est difficile. Pourtant, chaque spectacle est une échelle de coupée qui mène à bord, une fenêtre favorable, une inexcusable issue.

    Voyez-vous, des artistes du monde francophone viennent chaque semaine y inventer, y dire, y déclamer, y écrire, y débattre, y costumer, y décoriser, y marionnettiser, y gargariser, y féminiser, y déshabiller, y rhabiller, y boucaner, y, y ,y… (et pendant ce temps de surir le monde). Et puis il y a les régionaux de l’étape, comme Barbare Dulière, de souche framerisoise, à la fois pirate de cœur et corsaire de trèfle. Et chaque mois une restitution gratuite et publique a lieu.

    Par définition, un navire est un monde clos. Sauf que celui-ci amène avec lui des épices exotiques, des fruits inconnus. J’en connais les matelots, et Valérie Cordy qui fait figure de capitaine (sa vaste cabine panoramique est pleine à craquer de paperasse : je vous montrerai une photo à l’occasion).

    Comme pour tout navire de cette importance, l’abordage est difficile. Sauf que ce navire-ci est percé de trous qui laissent filtrer la lumière. Laisse-vous séduire. Laissez-vous tenter : à l’abordage !

     

    -> http://www.lafabrique.be

  • café framerisois (9) : un café à Charmeries

    Les petites dents blanches de Lino. Ses longs cheveux cendrés. Sa petite fossette. Ici on dit : c’est un petit losse. C’est mon fils. Mon petit djambot.

    Il est tôt. Il fait froid. Sortir de la boulangerie « Aux délices » quelques pâtisseries dans un sachet blanc. Main dans la main, nous cherchons à nous réchauffer. « C’est quoi ça ? » (Il montre du doigt. Son index est si petit). « L’hôtel communal ». « Et ça ? » (Sa petite voix cristalline, si fine, encore troublée par les voiles de la stupéfaction). « C’est l’église. Quand tu entends sonner les cloches, ça vient de tout en haut, du clocher ». La Taverne des VIII. « Bonjour ». Les clients sourient en voyant Lino emmitouflé dans sa grosse écharpe, un bonnet de laine enfoncé jusqu’aux yeux.

    Une table libre, au fond à droite, avec vue sur le Bingo (à gauche) et sur l’église de Frameries (à droite). Lino s’assoit devant moi. Il observe les clients. Il écoute. Il respire. « Pour moi ce sera un café. Tu veux quoi Lino ? Un jus pomme-cerise ? ». Lino a des petites dents blanches. Quand il sourit, ses dents me percent le cœur. J’entreprends de dessiner un bonhomme sur le bout de mes doigts (j’ai toujours un feutre dans la poche). Lino tend la main. Lui et moi sommes bientôt les patriarches de la Grande Tribu des Doigts. Lino est ravi. Il agite les doigts, fait mine de faire parler les bonshommes. Je trempe un bout de beignet dans le café. Dehors, l’église de Frameries étire ses hauts murs au soleil naissant. Frameries.

    En traversant la place quelques instants auparavant, dans la petite bouche encore neuve de mon djambot, « Frameries » avait soudainement pris une autre dimension.

    « C’est quoi ça papa ? ».

    « C’est Frameries ».

    « C’est quoi Charmerie ? ».

     

    Robuste, acide, doux, ou amer, le « café framerisois » vous est servi chaque dimanche sur votre blog communal. Accompagné d’une photo en noir et blanc, il raconte le Frameries d’aujourd’hui par petites touches sincères.

  • trois restitutions, à La Bouverie

    Ce jeudi 9 février, La Fabrique de Théâtre vous propose trois restitutions de résidences : "Quelque part dans l'oubli", de Céline de Bo, ""Feminista", d'Ekwa Compagnie et "Cerclo Sapiens" de la Compagnie Al Kymia. 

    Une soirée riche en découvertes - et GRATUITE - à découvrir dès 19h30 !!! 

    Trois projets issus de la session de résidence des trois compagnies, installées à la Fabrique de Théâtre depuis le 30 janvier. 

    • Voyagez dans l’oubli et la tentative d’une jeune femme de recoudre les bribes de pensée de sa grand-mère atteinte de la maladie d’Alzheimer. 
    • Découvrez le lien entre Nadia Oulianov, l’acrobate vedette du cirque Libellule et Marcelin, vendeur de cerceau, spectacle hypnotique dans le monde des mathématiques ! 
    • Réfléchissez à notre étrange position actuelle en tant que femme et en tant qu’homme occidentaux du vingt-et-unième siècle. Et qui sait… Tenter d’y répondre ! 

    --> Adresse/infos : La Fabrique de Théâtre, 128 rue de l’Industrie à La Bouverie - Tel. 065/613 460.