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  • Les métiers d’autrefois (3/10) : el’marchand d’planètes

    dizainedupatois_5.jpgCette année, pour notre « dizaine du patois », nous nous intéressons aux vieux métiers.

    El’marchand d’planètes : celui-ci vendait des toutes petites feuilles de couleurs sur lesquelles chacun pouvait lire son horoscope.

    Note du blogueur : à l’heure actuelle l’horoscope passe à la télé... comme ça on est sûr à 100% que c’est des sottises !

  • ça bourgeonne ! :)

    Cette fin d'hiver très printanière donne déjà dans le bourgeon ! Des lectrices du blog ont envoyé des photos de leur jardin. Et oui: Eugies, La Bouverie, Frameries... Les bourgeons sont déjà là ! Et chez vousd, c'est comment ?

    bourgeonne.jpg

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  • Les métiers d’autrefois (2/10) : el’marchand d’moutarde

    dizainedupatois_5.jpgCette année, pour notre « dizaine du patois », nous nous intéressons aux vieux métiers.

    El’marchand d’moutarde : il passait dans les rues avec un seau blanc recouvert d’un couvercle de bois. Pour cinq centimes il remplissait votre moutardier.

    note du blogueur : si ce métier existait encore à notre époque, il aurait de la sauce dans le saucier : marchand d’ketchup, marchand d’samouraï, marchand d’Bicky (avec oignons secs et cornichons !)…

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  • création du Fonds d’Archives Framerisoises « Blogsquetia-Huart »

    Michel Huart - donation.jpgVous savez votre blog attaché à partager avec vous l’histoire de l’entité Frameries, et mettre sur un piédestal son identité. Une citoyenne de La Bouverie a décidé de céder tout un patrimoine historique à Blogsquetia – l’occasion de créer un fond d’archives unique en son genre.

    Donner n’est plus à la mode. En temps de crise, on essaie tout naturellement de valoriser monétairement les choses dont on n’a plus un réel besoin. C’est dans ce cadre précis que la création du Fond d’Archives Framerisoises s’avère essentiel : il s’agit de ne pas laisser disperser notre mémoire au grès des ventes. Car finalement, bien des choses anciennes ayant contribué ou ayant enregistré le passé de Frameries n’ont guère de réelle valeur monétaire – mais que dire de leur valeur sentimentale et historique ?

    Michel Huart.jpgA l’origine du Fond, un simple message laissé par une fidèle lectrice du blog. Cette citoyenne de La Bouverie, ancienne institutrice à l’école libre du Champ Perdu , a perdu son mari bien trop tôt. Celui-ci, kiné bien connu, s’était passionné à un tel point pour son petit coin de Borinage qu’il avait entrepris de collectionner tout ce qui touchait de près ou de loin à notre identité (et parfois au-delà). Cela va de centaines de coupures de presse à des photos, des courriers, des affiches publicitaires, en passant par des diplômes anciens et des factures d’un autre âge. J’en oublierais presque les anecdotiques formulaires de « déclaration de vélocipède » (certains d’entre vous ont pu connaître ça !). Cet homme, ce collectionneur organisé (tout est trié et étiqueté) était Michel Huart. Son décès prématuré lui aura donc empêché d’accomplir l’œuvre d’une vie : proposer sa collection aux framerisois à travers une exposition permanente.

    Vingt ans ont passé. Nous voici en 2014. Mme feu Michel Huart (femme admirable et d’une très grande discrétion) comprend que le meilleur moyen de concrétiser cette intention par-delà les âges est bien de transmettre la collection dans son ensemble à quiconque sera capable de la prendre en charge – et surtout de ne pas la laisser dormir dans un grenier.

    IMG_7933OK.jpgVotre blog communal a donc reçu ce don, dont vous pourrez apprécier le volume sur la photo ci-contre. C’est ainsi que le Fonds d’Archives Framerisoises « Blogsquetia-Huart » a vu le jour en ce lundi 17 février 2014. Il n’y a derrière cette appellation -mais vous avez sans doute depuis bien longtemps pu apprécier la façon bénévole de fonctionner de votre blog communal- aucune intention mercantile (elle s’avèrerait moralement impossible) mais bien d’enregistrer un patrimoine diversifié, de le sauvegarder, et surtout de le valoriser non seulement régulièrement à travers le blog, mais également en contribuant à des expositions communales, voire même à en proposer des originales. Il s’agit d’un côté de rendre Frameries aux framerisois, d’un autre d’accomplir l’intention de Michel Huart.

    L’émotion était palpable au domicile de sa femme, à La Bouverie, lors de l’enlèvement des cartons. Le trajet du retour fut chargé d’un ensemble d’émotions difficile à communiquer. Pour tout dire, votre blogueur n’avait plus l’impression d’être tout à fait seul dans sa voiture.

    IMG_7939ok.jpgVous verrez donc prochainement apparaître sur votre blog ces archives nouvelles, riches, foisonnantes. Et puis si vous disposez vous-même d’archives sur Frameries, qu’elles soient vastes ou réduites, récentes ou anciennes, si vous aussi vous souhaitez contribuer à la mémoire de notre entité en faisant vivre vos documents ou objets plutôt que de les laisser indéfiniment dans un grenier, n’hésitez pas à les céder vous aussi au Fonds d’Archives Framerisoises « Blogsquetia-Huart » et d’y accoler votre propre nom. La garantie morale est indiscutable - que vive Frameries !

    Pour toute information complémentaire, contactez stephenvincke@hotmail.com

  • Les métiers d’autrefois (1/10) : el’marchand d’pieaux d’lapègne

    dizainedupatois_5.jpgChaque année, en février, votre blog vous propose « la dizaine du patois », l’occasion de (re)découvrir le langage de nos aïeux. Loin d’une leçon magistrale, il s’agit plutôt d’aborder cette langue si vivante par le biais de petits articles cocasses. Cette année, pour notre deuxième édition de la « dizaine du patois », le patois étant plus qu’une langage mais l’expression familière d’un certain passé, nous nous intéressons aux vieux métiers.

    Autrefois, bien des métiers plus ou moins locaux, utiles, sérieux, ou anecdotiques battaient le pavé des rues du Borinage. En voici une petite sélection tirée de l’ouvrage: « Chroniques d’un vieux Borain », Emmanuel Laurent (1984).

    El’marchand d’pieaux d’lapègne : on l’entendait venir de loin en criant : « pieaux d’lièf, pieaux d’lapègne ». En échange de la peau, il tuait et écorchait votre mammifère en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire. Si le lapin était déjà tué, il vous en achetait la peau pour cinq centimes (une mastoque).

    note du blogueur : rien n’interdit de croire qu’il  n’ait pas existé, à Frameries, un marchand d’pieaux d’Bosquètia !

    Imprimer Catégories : patois