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  • Frameries: une personne renversée rue Defuisseaux

    ff.jpgCe jeudi midi une dame (ou un homme: l'info est incertaine) s'est faite renverser par un véhicule à la rue Defuisseaux, à quelques pas du rond-point des 4 pavés. D'après un témoin, la victime ne bougeait plus. Une ambulance, dépéchée sur place, l'a emmenée, tandis que les pompiers nettoyaient la chaussée (ce qui atteste de la violence du choc). On n'en sait pas plus sur les circonstances de l'accident et l'état de la victime.

    une info aimablement transmise par J.M. & M.B. / illustration "googlemaps".

  • "Le Dindon": à voir ce samedi !

    dindo.jpgCe samedi, le centre culturel de Frameries propose « Le Dindon », une pièce de  Feydeau, qui sera jouée au « Petit théâtre ». Les bénéfices de la pièce serviront à aider la famille du petit Mathis, dont nous vous avions parlé il y a quelques semaines (cliquez ici). En voici la présentation par son metteur en scène : Patrick Robert.

    Patrick, vous nous résumez la pièce ?

    Difficile de résumer "Le Dindon" en quelques mots tant la pièce est remarquablement écrite par ce génie du vaudeville qu'est Feydeau ! Pour faire bref, Pontagnac, coureur de jupons invétéré, poursuit de ses avances la vertueuse Lucienne, qui est par ailleurs en proie aux assiduités du maladroit Rédillon. Elle leur fait savoir qu’elle ne trompera son époux, le brave avoué Vatelin auquel elle a juré fidélité, qu’à condition qu’il en fasse de même. Ce qui lui permettrait de dire : « Vous m’avez trompée, je vous trompe aussi ! » Tout se complique avec l’arrivée d’anciens amants, de nouveaux soupirants et d’épouses outragées, Madame Pontagnac et Maggy l'Anglaise, l’ex-maîtresse de Vatelin, arrivant chez lui inopinément. Dans "Le Dindon", Feydeau renverse en quelque sorte les rôles traditionnels et montre des hommes par les femmes, dans une comédie où le spectateur est tenu en haleine pour savoir qui sera finalement le « dindon de la farce ».

    didOK.jpgProgrammer, mettre en scène et jouer le premier rôle dans une pièce : un sacré défi ?

    Cela demande une grande organisation, c'est certain, mais il n'y a pas à proprement parler de "premier rôle" dans ma vision des choses. Nous sommes 12 comédiens sur scène, et chacun est un maillon essentiel de la chaîne. J'ai la chance d'avoir pu trouver, pour chaque rôle, des comédiens qui incarnent parfaitement les personnages. Chaque reprise est un réel plaisir, artistique mais aussi personnel. Enfin, en tant que programmateur, j'aime cette idée selon laquelle un directeur de centre culturel, de temps à autre, puisse "se jeter à l'eau" et monter lui-même sur les planches.

    La pièce se jouera au Petit Théâtre, rue de l'Eglise à Frameries. Vous pouvez réserver vos places auprès du Centre culturel (065/67.21.84).Ne tardez plus car le nombres de places disponibles diminue à vue d'œil! Ne soyez pas... le dindon de la farce !

  • Frameries: elle se rebiffe et repousse ses agresseurs

    il.jpgCe mardi 21 janvier, vers 21h10, une jeune femme quitte l'école de promotion sociale de Frameries. Sous l'éclairage de quelques lampadaires, elle traverse la rue Joseph Bidez sans grand passage à cette heure lorsque surgissent trois jeunes hommes de 18-19 ans (description: cheveux courts, bonnets, deux portaient un pantalon de jean's et le troisième était en training). L'un d'entre eux lui demande une cigarette. La jeune femme répond qu'elle n'en a pas. Un de ses comparses entreprend alors de baisser son pantalon et dit "tu fumes pas mais une pipe tu vas fumer" tandis que le troisième lui attrape le bras. Mais la jeune femme ne se laisse pas faire. Dans une montée d'adrénaline, se remémorant ses cours de judo, elle parvient à se libérer de ses agresseurs, à monter dans son automobiles et à démarrer à toute vitesse. Si la jeune femme au comportement courageux et exemplaire se veut rassurante, on est en droit de s'inquiéter qu'une telle agression - qui aurait pu bien plus mal finir - puisse se produire en plein milieu de Frameries, si tôt (21h10) et à quelques centaines de mètres du commissariat de police !

  • l'Ensemble Sirus en concert à La Bouverie

    Le concert que vous propose l'Ensemble SIRIUS fera revivre des compositeurs chers au cœur des orchestres à vent. L'ouverture de l'Italienne à Alger de Rossini a souvent figuré au programme des festivités à côté d'œuvres de Dvorak. De ce compositeur, l'Ensemble SIRIUS jouera la Sérénade pour instruments à vent. Ces œuvres encadreront un Sextuor de Beethoven.
    L’Ensemble SIRIUS s'est donné pour mission de défendre la musique pour instruments à vent en grande formation de chambre. Ainsi, ils seront 12 sur scène sous la direction du jeune chef français Baptiste Vandevoghel.
    Vous retrouverez l'ambiance festive des concerts qui firent vibrer des générations de mélomanes.

    Le 1er février 2014 à 20h à l’Académie de Musique de la Bouverie (rue Curé Malengreau, 10), prix : 9 €. Infos et réservations obligatoires : 065/67.21.84.

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  • les belles histoires d’Oncle Blogsquetia : « à la recherche du Cyclope perdu »

    jd2.jpgParfois on passe devant un arbre sans jamais lui accorder une quelconque attention. Mais si on en vient à couper cet arbre, il nous manque. C’est dans cet état d’esprit que votre blogueur est parti à la recherche d’une sculpture portée disparue : le « Cyclope au cadran solaire ».

    Cette sculpture, réalisée en pierre d’Euville par l’artiste Jean Dulière dans les années 80 (voir article de presse ci-contre), était depuis lors installée au square de la Chaux-de-Fonds, en bordure de la place Calmette (voir photo). Le cadran solaire en avait été monté par le Services des Travaux.

    Il faut bien se dire que cette chose finalement assez étrange (il s’agit, à notre connaissance, du seul exemple de sculpture d’art contemporain exposée en extérieur dans l’entité de Frameries), installée à l’écart du centre, a fini par subir outre les outrages du temps, ceux de citoyens indélicats qui l’ont partiellement démantibulée et dégradée. Il y a longtemps que le cadran solaire a pris la tangente. Les mandibules du Cyclope se sont faites la malle. Quant à son corps, blanc à l’origine, il revêtait depuis de nombreux mois les couleurs de la Jamaïque…

    Et puis subitement, voilà que le Cyclope disparaît. A son emplacement, les ouvriers et les machines de terrassement vont et viennent : les travaux de la future nouvelle crèche vont bon train ! La Cyclope a-t-il été embarqué parmi les gravats  du chantier ? A-t-il fini en poudre dans le ballast d’une chaussée ? Où bien a-t-il été sauvé avant l’hallali ?

    cyclope2.jpgDans son voisinage immédiat, un femme de charge s’en inquiète : « Je me demandais justement ce qu’elle était devenue, cette sculpture » s’écrie-t-elle. Elle explique avoir vu un camion de la Commune la charger sur son plateau. La balance penche soudainement du côté du sauvetage !

    A tout hasard : direction le Hall de Maintenance. Rencontre avec le responsable des lieux : M. Catherine, bien en peine de savoir si le Cyclope se trouve là quelque part. Dévoué, M. Catherine passe quelque coups de fil : oui, non… C’est oui : la sculpture est bien stockée là ! C’est M. François, sympathique contrôleur des travaux, qui nous emmène dans ce qu’on pourrait appeler le cimetière technique de la commune. Tant de choses y traînent : bancs vermoulus (les bancs jaunes, souvenez-vous), panneaux de signalisation, bornes de béton…

    Et au milieu de ce maelstrom, dans l’air pur de janvier, au détour d’une tente de bâche noire abritant je-ne-sais quel mystère : le Cyclope. Il est passé de la Grèce Antique à la Jamaïque, d’un square public à l’arrière-boutique du Hall de Maintenance, mais il est bien là.

    cyclope3.jpgQuel sera l’avenir de cette sculpture abimée, fatiguée, défigurée ? Le sculpteur, aujourd’hui disparu, ne pourra pas remédier à son triste état. A le voir, notre malheureux Cyclope, il y a tout de même peu de chance qu’on la réinstalle quelque part. « Quand Jean Dulière est décédé, explique Roseline, j’ai été déposer des roses dans les bras du Cyclope ». Roseline et Jean étaient alors mariés. Et Roseline de proposer : « Si la Commune n’en veut plus, moi, je veux bien l’héberger dans mon jardin ».

    L’idée n’est pas sotte : à l’instar d’Ulysse, ça permettrait à notre « Cyclope au cadran solaire » de rentrer chez lui après une longue longue longue absence…

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  • action de fin d'année : 10.000€ pour 139 participants !

    1456703_10152050143639049_631912606_n.2.jpgSouvenez-vous: fin 2013, l'association des commerçants de Frameries (GPCA) proposait aux clients de se voir remboursés leurs achats jusque 10.000€ ! Le tirage au sort des heureux gagnants a eut lieu le 6 janvier dernier (à défaut d'un huissier de justice, votre blogueur y était !). Au final ce sont 139 clients qui se verront rembourser des montants divers allant de quelques dizaines à quelques centaines d'euro !

    David Simonet, Président du GPCA, en profite pour passer ce petit mot: "Les commerçants de Frameries vous remercient pour votre fidélité. 139 fidèles ont pu se voir rembourser leur achat effectué en décembre. Un grand merci à tous et toutes."

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