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  • des images de Bastogne

     

    45a.JPGUn voyage en "terre de mémoire" était organisé samedi dernier (17/11) par le Mouvement des jeunes Socialistes de Frameries, en partenariat avec l'échevinat du temps libre. 53 personnes ont pu ainsi se rendre à Bastogne  et y découvrir l'exposition "J'avais 20 ans en 45", profiter d'un repas au "Wagon Léo" (un ancien wagon de l'Orient Express aménagé en restaurant) et visiter "Bastogne Barracks", une caserne militaire accueillent des engins et des reconstitutions du Musée Royal de l'Armée. Ci-dessous quelques images du voyage, gentiment envoyées par Arnaud Malou. 

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    Un voyage organisé dans le cadre de la Quinzaine de la Mémoire.

  • l'apéro (et la lecture) avec Thierrry Ries

    Quelques photos du passionnant apéro-lecture du 10 novembre qui nous a mené en toute convivialité sur le chemin de Compostelle en compagnie de Thierry Ries, Enza Leone et Jacques Lambermont. La bibliothèque de Frameries espère à nouveau vous recevoir aussi nombreux lors du prochain apéro-lecture prévu le 8 décembre pour une rencontre d’un nouveau type !

     

    Par ailleurs l'atelier d'écriture de la bibliothèque recevra Thierry Ries le 6 décembre de 18h à 19h15, une nouvelle occasion de voyager de concert avec cet auteur régional !

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  • Arnaud Malou : « Je veux rester simple »

    A.jpgEugies est le fief d’Arnaud Malou. En quelques années à peine il est devenu l’une des figures les plus connues du PAC Eugies (ndb : dont le président est André Gallez). Cette année, Arnaud s’est senti assez mûr pour se lancer dans la campagne électorale. Bien lui en a pris puisque du haut de ses 408 voix, il accèdera à la fonction d’échevin à mi-mandature (ndb : janvier 2016)et sera, à ce titre, le plus jeune échevin de Belgique. Une interview s’imposait, histoire d’aller à la rencontre de ce doux gaillard aux yeux rieurs.

     

    Arnaud, pour ne rien cacher aux lecteurs du blog avides de détails, nous précisons que nous réaliserons l’interview attablé à « La Flamme », sur la grand place de Frameries.

    Exactement Stephen. Attablé devant un plat de ratatouille de chicon !

     

    Pour commencer, veux-tu nous dire qui tu es en quelques mots ?

    Je m’appelle Arnaud Malou, j’ai 27 ans. J’ai fait mes primaires à Colfontaine à l’école communale Libiez et mes secondaires à Saint Luc (Mons) en général. Après l’obtention de mon diplôme d’éducateur à Saint-Ghislain,  je suis, depuis 2006, éducateur dans une école de promotion sociale.

     

    C.jpgUn hobby ?

    Ca a longtemps été le foot ! J’ai joué à Mesvin, Cuesmes, Hornu… Puis j'ai passé avec réussite les tests pour jouer en D2 nationale à Mons… Mais j’ai dû abandonner pour me concentrer sur mes études !

     

    De quand date ton investissement associatif au sein de la commune ?

    Mon papa (ndb : Alain Malou) était déjà investi dans le Parti Socialiste. Naturellement je lui donnais des coups de main. A quinze ans, juché sur mon vélo, je plaçais déjà les brocanteurs de la Grande Brocante d’Eugies ! Puis un jour Alain Flamme m’a proposé d’intégrer le PAC.

     

    Si je ne me trompe, à 20 ans tu reprenais le secrétariat du PAC Eugies et, dans la foulée, tu devenais le Président des Jeunesses Socialistes !

    C’est exact.

     

    Je crois savoir également que tu as contribué à amplifier la brocante…

    Nous sommes passés de 500 exposants à 700 exposants. Mais c’est avant tout un travail d’équipe ! L’encadrement est essentiel. Le PAC Eugies est constitué de gens très motivés. Pour faire tourner la machine convenablement il faut être crédible, à l’écoute, et permettre à chacun de trouver de quoi s’accomplir.

     

    D’où te vient le goût de la politique, Arnaud ?

    De mon arrière-grand-mère ! Elle s’appelait Carmen Valet. Elle fut conseillère CPAS … communiste ! Elle tenait un magasin d’alimentation à la Place Calmette. Je passais pas mal de temps chez elle et, naturellement, elle me racontait sa carrière, la proximité avec les gens… Elle est malheureusement décédée en 1996. De toute manière je me suis généralement mieux entendu avec les gens plus âgés que moi. Encore maintenant, quand l’envie m’en prend, je file jouer une partie de carte avec les amis du Petit Peuple (ndb : un café de la Place Defuisseaux) : un vrai plaisir pour moi !

     

    B.jpgEt donc cette année tu t’es lancé ! Arnaud, veux-tu raconter aux citoyens que nous sommes ce que c’est que d’être en campagne électorale. ?

    Ah c’est une période très riche en découvertes ! On croise pas mal de monde. La tension est assez épuisante : il s’agit d’être partout. Non pas, comme on pourrait le croire, pour tenter de grappiller quelques voix tardives, mais plutôt pour exister au plus fort de l’entité, et ferrer la sympathie à chaque moment.

     

    Y’a-t-il eu une compétition entre toi et Julien Donfut, qui a lui aussi récolté beaucoup de votes lors du scrutin ?

    Non, il n’y a pas à proprement parler de compétition entre nous. Nos parcours sont tout à fait différents. Bien entendu nous étions curieux de découvrir nos résultats respectifs ! Nous serions plutôt dans un esprit d’équipe : les jeunes se serrent les coudes ! Je voudrais en profiter pour signaler que, contrairement à ce que laissait entendre l’article paru dans le journal La Province (ici) suite aux élections, le fait d’être le beau-fils de Didier Donfut n’est pas nécessairement un avantage. De toute manière, je n’ai pas attendu de croiser la vie de Laura Donfut (ndb : la fille de Didier) pour me mettre au service de mes concitoyens en contribuant entre autres à l’essor d’Eugies. C’est cette présence et cette activité qui ont fait de moi un visage de confiance, et m’ont permis de convaincre l’électeur !

     

    408 voix ! Lorsque tu as appris ton score, quel était ton état d’esprit ?

    Tout ce que je sais c’est que la pression est retombée d’un coup ! Ce fut un moment d’un grand soulagement. L’objectif était d’être au moins conseiller communal – ce que je croyais tout à fait réaliste – histoire de passer d’acteur associatif à acteur communal à part entière. A ce moment là, précisément, je me suis dit – et je le crois toujours – que je pouvais envisager un avenir politique.

     

    Concrètement, qu’est-ce qui va se passer pour toi ?

    Concrètement, en janvier 2016 Brigitte Gallez me remettra officiellement ses compétences en matière de cohésion sociale. Didier Draux, quant à lui, me remettra l’échevinat des sports.

     

    Et, du haut de tes 30 ans tu seras le plus jeune échevin de Belgique !

    En effet !

     

    arnoE.jpgC’est un défi pour toi ? Comment envisages-tu le chemin qui doit te mener à ces mandats ?

    Ce sera trois années d’apprentissage, pour être fin prêt le moment voulu ! Si ce n’est un défi, il s’agit en tout cas d’une sacrée responsabilité ! Pour moi le défi est ailleurs : je veux continuer à œuvrer au cœur de l’entité, à être proche des gens. Je veux rester simple.

     

    Que t’inspire Jean-Marc Dupont, notre bourgmestre ?

    Jean-Marc ? Je mentirais si je ne disais pas qu’il est véritablement une figure paternelle pour moi. C’est un homme qui m’inspire. A l’origine il ne vient pas de la commune de Frameries, et puis il est arrivé tard en politique. Mais sa sincérité et son intelligence sont telles que sa réussite était inéluctable. Il est proprement fascinant. Jean-Marc  n’est pas du genre à faire des promesses qu’il ne tiendra pas. Quand on lui demande l’impossible, il préfère être clair. Et je crois que c’est une qualité rare chez un politicien que de ne pas chercher à satisfaire à tout prix.

     

    Arnaud, qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour les fêtes de fin d’année ?

    Que tout continue à fonctionner dans la réussite !

     

    Comment clôturer cet article sans mentionner qu’une grande part de son inspiration fut transmise par la sublime ratatouille de chicon ? :)