les dessins de Rémi

  • I LOVE FRAMERIES: le calendrier qui met Frameries à l'honneur !

    12242059_1059255300765684_703913485_n.jpgQui n'a jamais rêvé d'un calendrier illustré d'images de Frameries ? Eh bien ça y est: "I LOVE FRAMERIES" est un calendrier framerisois qui met l'entité de Frameries à l'honneur, et dont la première édition vient de sortir.

    Le calendrier I LOVE FRAMERIES est illustré de 13 photographies originales du photographe framerisois Stephen Vincke, agrémenté de textes et d'anecdotes sur l'entité de Frameries, enrichi des illustrations de Rémi Depreester, dessinateur de La Bouverie (lire ici), et produit par Caroline Mambourg et Santina Vaccalluzzo du Freebird Studio (anciennement Ghuisoland).

    En pratique, il coûte 6euro, et est déjà disponible au studio Freebird, 34 rue des alliés à Frameries. Il sera également disponible dès ce samedi aux commerces suivants: coiffure Agathe, boucherie Cédric et Emile, . La liste des commerces s'allongera dans les jours qui viennent.

    Infos à propos du calendrier: 065/67.15.71 ou info@freebirdstudio.be

    Terril de Noirchain, église de Sars, clins d'oeil à l'histoire comme au patrimoine, ce calendrier est un bel objet pratique que chaque foyer framerisois devrait avoir accroché dans sa cuisine ! :)

    La photo ci-dessous: Jean-Pierre Finet, premier heureux acheteur du calendrier I LOVE FRAMERIES ! :)

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  • Happy Frameries: le clip !

    Capture d'écran 2015-11-20 17.26.02.pngAvec un peu d'avance sur l'horaire prévu, voici le tant attendu clip framerisois de l'année 2015: HAPPY Frameries. Tourné durant l'été, il rassemble 500 framerisois dans 7à lieux de l'entité. Club de sport, commerçants, citoyens... vous y verrez sans aucun doute un visage familier ! A aimer et partager sans compter !

    Un DVD du clip, contenant des bonus, un making of, et une galerie photo, sera dans les jours qui viennent disponible au prix de 5 euro dans certains magasins de l'entité (on peut dès à présent le réserver en écrivant à happyframeries@outlook.be)


  • éditorial de l’écureuil démasqué : les savoureuses omelettes de Tarek

    écureuil...jpgManger des œufs fait partie des choses simples de la vie. Déjeuner d’un œuf à la coque. Souper d’un hamburger à cheval. Nous n’aborderons pas ici les délicats œufs de caille – et encore moins ceux d’esturgeon. Et pourtant, il n’est pas donné à tout le monde de réussir une bonne omelette. Faites votre choix : semelle racornie aussi sèche qu’une peau eczémateuse, ou épais mélange d’œuf, de jambon, de fromage, onctueux à souhait, mouillant dans son propre jus ? Pour Tarek, le cuistot de la brasserie La Flamme, c’est évident : « pour une bonne omelette, il faut de bons œufs ! ». Ca peut paraître simple, mais ça n’est selon lui manifestement pas le parti que prennent de nombreux cuisiniers. Tarek se fournit dans une ferme, à Dour. On est loin des œufs en bidon de dix litres qu’on peut se procurer pour trois fois riens chez un certain grossiste de Quaregnon. Et Tarek de poursuivre : « Moi, je fais du frais. Je suis autodidacte. Cuisiner j’adore ça depuis tout petit. Alors, quand on me commande un jambonneau, je le cuisine. Je ne l’achète pas déjà tout prêt, juste à dégeler ». Tarek en voit passer des apprentis qui ne comprennent pas pourquoi il se décarcasse encore et toujours à préparer la béarnaise à la minute. « Eux ils sont pressés. Ils préfèrent acheter du tout-prêt et passer au bain-marie. Bien sûr que c’est compliqué. Surtout quand il y a un coup de feu. Mais c’est le métier. Il faut juste s’organiser ». Tarek s’amuse parfois à essayer des recettes qui passent dans les émissions culinaires. « C’est du show ! L’omelette blanche de Top Chef : tous les candidats ont raté. Et moi je l’ai réussie du premier coup ». Alors, mauvais candidats à la télé ou bon cuistot à Frameries ? En tout cas Tarek est loin d'être un showman: intimidé ou humble, il a décliné que je lui prenne le portrait (mais j'ai pu prendre ses mains en photos !).

    Vous vous demandez peut-être comment deux parfaits inconnus en viennent à parler « oeufs » ? Je n’en sais fichtre rien. Vous savez : la salle était un peu vide, Tarek se tournait un peu les pouces, et surtout : je venais de terminer une savoureuse omelette et sa platée de frites. En l’écoutant me raconter tout ça, j’ai su très exactement pourquoi elle était si excellente cette omelette : Tarek y avait saupoudré une bonne pincée de son amour pour la cuisine.

    ps: merci à Rémi Depreester pour la super illustration ! :)

     

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