framerisois du mois

  • Western Rando (asbl) : 20 ans !

    ddd.jpgL'asbl Western Rando fête ses vingt années d'existence. Et pour l'occasion, les citoyens, amis, et curieux sont invités, ce dimanche 10 septembre, à une grande fête gratuite dans le parc communal de Frameries !

    Structure ayant défini ses activités autour de la monte western, l'aventure Western Rando a commencé à La Bouverie, et se poursuit actuellement à Mascaux, à la limite entre Frameries et Flénu. Pour honorer les vingt printemps, voici une courte interview de la cheville ouvrière de Western rando : Michel Deligne.

    20 ans... ça représente quoi ?

    Une vie de travail ! s'exclame Michel, l'éternel stetson sur la tête et une tasse de café dans les pattes. Une vie d'investissement, de rencontres, et d'abnégation. Tout cela s'est construit avec l'aide de mes enfants, celles de mes amis, et puis rien n'aurait été possible sans le soutien d'Eva, mon épouse.

    Au début, ça ressemblait à quoi ?dd.jpg

    Juste quatre boxes, fabriqués en bois de palette par mon père et  moi ! Ils se trouvaient à la rue Jules Cousin, à La Bouverie. J'avais 26 ans. Ensuite, de fil en aiguille, nous avons pu acheter la ferme où nous nous trouvons en ce moment. Nous avons développé l'infrastructure, l'accueil. Vingt-cinq ans plus tard il y a encore bien des choses à faire !

    Aujourd'hui, Western Rando, qu'est-ce que ça représente ?

    Un domaine familial de 17 hectares, dont 16 de prairie. Un site où il fait bon vivre. Nous avons toujours conservé un mode de fonctionnement familial et la clientèle le ressent. Nous hébergeons une trentaine de chevaux, nous créons de l'emploi, nous organisons de nombreuses festivités - comme la Saint Hubert à Frameries - et apportons notre concours à bien d'autres, ici et ailleurs.

    ddddd.jpgQuelles sont les perspectives d'avenir ?

    Nous allons prochainement ouvrir un espace dédié aux moins de 6 ans: le Little Horse Baby. Ensuite nous concrétiserons des chambres de gîte. Nous avons aussi pour projet de mettre une calèche adaptée au p.m.r. à disposition des maisons de repos, et d'autres structures...

    Cliquez ici pour rejoindre la page Facebook de Western Rando (asbl).

    Et rendez-vous dimanche au parc communal de Frameries (rue de Lambrechies) !

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  • Ambre participe à The Voice !

    IMG_5040.jpgLe mardi 7 avril, Ambre, framerisoise de 17 ans qui habite la rue Bosquètia, défendra nos couleurs en live au concours de talents "The Voice" ! 

    "Ambre a grandi dans la musique avec un papa dj et une maman également dans le milieu. Et même si la jeune fille ne vit que pour le chant, elle s'intéresse également aux autres et rêve devenir pédiatre. "Depuis mon voyage humanitaire au Sénégal, j’ai un grand intérêt pour les enfants."

    Fan de soul et de RnB, Ambre vit sa première expérience scénique lors d’une représentation donnée pour la clôture de son année de cours de chant. Encouragée par sa famille et ses amis, elle décide de s’inscrire à The Voice Belgique. "On partage tous la même passion, c’est très agréable".

  • Roger Beernaert : un artiste qui a Eugies dans le sang

    rogerbeernaret2.jpgImpossible d'habiter l’entité de Frameries sans avoir vu un jour une création de Roger Beernaert. Ses fresque ont orné et ornent encore de nombreux lieux : le centre culturel et social d’Eugies, le drink des saules, etc… Et puis Roger, il y a de cela quelques années, a donné des ateliers de dessin et de bande-dessinée à de nombreux enfants (dont votre blogueur !) dans le cadre d’ « Espace Jeune », défunt service jeunesse de la commune.

    A 57 ans, Roger peut se vanter de n’avoir jamais quitté Eugies. Il est véritablement vissé à ses briques. Et il le revendique : « Eugies, c’est ma boîte à souvenirs ! ». De toute manière, Roger ne peut pas cacher ses origines framerisoises : quand il parle, il roule des « r » rocailleux des plus chaleureux.

    Enfant, inspiré par son père dessinateur et sculpteur, Roger s’est mis spontanément au dessin… jusque dans les marges de ses cahiers d’écolier. En 1988, après trois années de cours aux Métiers d’Arts du Hainaut en section bande-dessinée, Roger s’est ensuite lancé à la découverte des milles et unes techniques des beaux-arts : pastel, fusain, encre de chine…  Son talent a parfois pris des ok4.jpgchemins de traverse : certains se rappelleront l’écureuil de 3mètres15 de haut, juché sur un char de la cavalcade de Frameries… c’était aussi une réalisation de l’ami Roger !

    Sa bande-dessinée préférée ? "La série des Astérix. Mais il y en a tant d’autres", dit-il, le sourire aux lèvres.

    Quant à avoir des projets, Roger n’en manque pas : il collabore depuis peu avec le nouveau groupe d’enfants-gilles de Frameries (les Francs Toupets) en donnant le dimanche un atelier de dessin et de bricolage. Et puis il s’est associé au Comité des Amis du Parc de Frameries et espère voir prochainement ses idées naître dans le parc, comme, par exemple, l’ "arbre à musique"...

    Heureusement que son amour pour Eugies le retient fermement au sol. Autrement il y a bien longtemps que Roger se serait envolé…

    Nous vous proposerons prochainement une petite galerie des oeuvres de Roger. En attendant, si vous souhaitez le contacter: roger.beernaert@laposte.net

     

  • Michel Vergaelen : peintre autodidacte

    MV3.jpgFramerisois malicieux, Michel Vergaelen, 59 ans, est artiste peintre autodidacte.

    Dès son plus jeune âge, à Vellereille-le-sec, le petit Michel consacre le peu de temps libre qui lui est accordé par son père au dessin. Maisons, arbres, paysages : tout est sujet à interprétation. « Le dessin était devenu mon refuge, raconte-t-il ». 

    En évolution constante, son inspiration le dirige rapidement vers le surréalisme. Puis, vers l’âge de trente ans, il se met à réaliser des oeuvres au pastel, donnant ainsi à ses sujets les couleurs dont ils avaient besoin : portraits et monuments locaux couvrent ses feuilles qui ont grandi en superficie.

    MV4.jpg« En 1990, raconte Michel, je suis en train de chiner sur le vieux marché de Bruxelles pendant ma pause de midi lorsque je découvre une série de tubes de peintures à l’huile présentée au milieu d’objets divers. Je l’achète dans l’espoir d’évaluer la faisabilité de cet art. J’acquiers également un carton entoilé de 30 x 40 cm ainsi que quelques pinceaux bon marché et me mets rapidement au travail ».

    Sa première œuvre est un tableau représentant l’église Ste Waudru de Frameries.

    « Ce travail m’a apporté non seulement la satisfaction de pouvoir accrocher ma propre toile sur un MV6.jpgmur de la maison, mais également la sérénité que nulle autre activité ne m’avait apportée ».

    Les sujets s’enchaînent : monuments de Frameries et de Mons, suivis par les paysages miniers sombres et les trams, conjugués à tous les temps…

    Depuis 2009, la création de Michel Vergaelen s’est tournée vers la peinture des mots pour aboutir dans l’écriture de romans dont les trames se produisent dans le Borinage et ses alentours (lire ici) , mettant en scène des personnages dont la plupart sont très sombres et tout autant mystérieux.

    A l’heure actuelle, c’est la photographie qui a repris une partie de son temps. « La photo va, je crois, me conduire à la reprise de la peinture à l’huile. Car elle est indissociable dans mon cas. »

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  • Warlock Studio: un studio d’enregistrement unique au cœur de Frameries

    1.jpgC’est que le tissu culturel framerisois n’a pas fini de nous étonner ! Empruntons le cul-de-sac, passons la vieille grille, franchissons la végétation, et nous voilà arrivé au Warlock Studio, le studio d’enregistrement d’Angel Meï Darthblue.

    Angel est poly-instrumentiste (guitare basse, batterie, clavier, violon, etc...). Il a déjà enregistré 3 albums sous le nom de Darthblue, et fait quelques tournées en Europe et au Etat-Unis. Ca n’est donc pas un novice, vous en conviendrez. Voici quelques années, il a décidé de lancer son propre studio post2.jpgd’enregistrement. Sa particularité : lorsqu’il sélectionne un groupe, Angel le co-produit, ce qui fait sans doute de son studio le meilleur rapport qualité—prix du royaume.

    « Je produis des groupes pour leur donner une vraie chance, explique Angel. Beaucoup de groupes se fourvoient par manque d’auto-critique. C’est là que j’entre en jeu, en toute sincérité ».

    Et les groupes viennent souvent de loin pour être enregistré à Frameries. Les musiciens plantent la tente dans la cour et passent le week-end ou la post1.jpgsemaine à peaufiner leurs accords. Nous avons d’ailleurs croisés deux groupes : Deathtura et S-Witch.

    Pour Deathtura, l’expérience est plus que positive. Les 5 jeunes gens fans de "thrash metal" ont profité d’une semaine de musique et, avec la complicité professionnelle d’Angel et ses conseils avisés, expliquent avoir remonté d’un cran supplémentaire la qualité de leur musique. Créé en 1999, les S-Witch viennent de Liège (http://s-witch.com). Même s’ils n’aiment pas être enfermés dans un genre, le métal, c’est leur truc. Et en effet, ça y va gaiement dans le petit studio capitonné...

    « Etre un groupe, c'est autre chose qu'avoir les cheveux longs, glander dans le studio, ou faire le casting de The Voice et poster 150 photos de soi ! s’esclaffe Angel. J’ai d’ailleurs déjà eu des groupes très enthousiastes qui repartaient du studio en faisant grise mine… C’est un travail long et délicat, qui demande de la patience et du professionnalisme ».

    Retrouvez le Warlock Studio sur facebook ou prenez contact avec Angel au 0475/52.18.38.

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  • un framerisou à Puerto Rico (partie 1): Patrick Urbain, expatrié et heureux

    pu1.jpg« Ce qui me manque le plus ? Mes parents… et la saucisse blanche ! s’esclaffe Patrick, d’emblée ». Car, si Patrick est originaire de Frameries (il a grandi rue du Millénaire), il habite Ponce (Puerto Rico) depuis près de 23 ans ! L’occasion rêvée pour votre blog communal de vous proposer un dépaysement en allant à la rencontre de cet artiste framerisou hors normes et de sa ville d’adoption.

    « J’ai quitté Frameries pour Puerto Rico en 1991, raconte Patrick. J'ai d'abord travaillé au bureau d'urbanisme de la ville, que j'ai fini par diriger 5 années durant. J'ai d'ailleurs préparé le plan d'urbanisme de la ville et les plans d'aménagement de la zone historique ». Il faut dire que la ville de Ponce, situé à 7109 kilomètres de Frameries, sur la côte Andine, est un lieu chargé d'histoire. Ponce est la deuxième plus importante ville de Puerto Rico. L'île, qui se situe à la limite des Caraïbes, a connu une histoire mouvementée et est seulement en phase de se détacher de la coupe des U.S.A. afin de devenir indépendante.

    10515022_521009394694257_828202130_n.jpgQuant à savoir si certains traits peuvent rapprocher Puerto Rico et ses habitants, de Frameries, Patrick est formel : « L'orgueil démesure des habitants de Ponce pour leur ville – même si elle a plutôt les dimensions de Mons. Et puis tout le monde se connaît et il y a une grande mémoire historique ». Ponce serait-elle la Marseille des Caraïbes ? :)

    Le dépaysement rime avec gastronomie locale. A Puerto Rico, la cuisine est un joyeux mélange d’influences africaines, caribéennes, mais aussi méditerranéennes. « J'adore la yuca que l’on sert frite ou à l'escavêche. C' est une racine qui ressemble à la pomme de terre, mais avec beaucoup plus de goût. Et puis il y a la spécialité locale : le cochon à la broche dont la peau est très croustillante ! ». Et pour arroser ça, Patrick, qu’est-ce qu’on peut trinquer ? « La Medella, une bonne petite bière locale ! Il y a aussi le rhum Don Q, de Ponce, que j’apprécie surtout en « shot » mélangé à de l’anis sucré, et qu’on nomme "chichaito". Sans oublier le pitorro, une sorte de rhum clandestin qu'on prépare avec des fruits et qui finit comme tord-boyaux".

    [Ne manquez pas, dès demain, la deuxième partie de notre voyage à Puerto Rico qui explorera les facultés artistiques de Patrick Urbain]

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  • Rémi Depreester, le fou de B.D. !

    RDP2.jpgQui n’a jamais rêvé de savoir dessiner ? Mieux encore : de s’exprimer à travers les petites cases serrées d’une bande-dessinée ? A La Bouverie, Rémi Depreester, 28 ans, y parvient – et avec brio !

    Bonjour Rémi, te voilà de retour à Frameries !

    Bonjour, oui : j’avais très envie de rentrer chez moi. Ca fait maintenant deux mois que je me suis trouvé une petite maison sympa à La Bouverie et je me replonge tout doucement dans mes racines…

    Tu nous expliques un peu ton parcours ?

    Je suis né à Mons. J’ai passé mon enfance à Frameries. En primaire j’allais à l’école Léo Collard. Puis, quand j’ai décidé de me lancer dans le dessin, je me suis dirigé vers Tournai.

    Tu savais déjà dessiner ?

    RDP1.jpgNon, pas du tout. C’est ma grande passion pour la bande-dessinée qui m’a poussé à franchir les portes de l’Académie des Beaux-Arts, en section B.D. Côté dessin, j’ai passé beaucoup de temps à chercher, à pratiquer diverses disciplines, à toucher à tout : aquarelle, écoline, gouaches… En vérité le dessin pur importe peu en bande-dessinée. Ce qui compte le plus c’est de savoir remplir l’espace, de rendre la case limpide, compréhensible. A ce titre, c’est ma compagne ma première lectrice : si elle pige du premier coup, je garde. Sinon, je jette !

    Elle a une sacrée responsabilité ! Quels sont tes B.D. préférées ?

    Oulà ! Vaste question ! Dans les classiques je pense immédiatement à Gaston Lagaffe. J’aime beaucoup les ouvrages de Manu Larcenet, tout ce qui ressort de Fluide Glacial… Il y a aussi Trondheim, Sfarr… La dernière B.D. que j’ai lu, c’est « Shrimp »…

    RDP3.jpgQuand pourra-t-on lire ta première B.D. éditée ?

    Bientôt j’espère. J'ai réalisé mon C.V. en B.D. (on peut le voir en cliquant ici). Je travaille sur plusieurs projets dont une sorte de carnet de voyage. On peut d’ailleurs en voir quelques extraits sur mon blog. Dès que j’ai une minute, je m’y mets.

    Rémi, on te souhaite un grand succès !

    Cliquez ici afin d'accéder au site de Rémi Depreester !

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  • Le sportif du mois : Mike Lambot (Frameries) et le BMX freestyle !

    LOGOml.jpgChaque mois, le blog de Frameries met un sportif à l’honneur. Pas nécessairement la plus grosse pointure mais un citoyen bien dans ses baskets, qui se donne la peine de pratiquer régulièrement un sport ou de le valoriser. A la fin de l’année, les lecteurs de Blogsquetia auront l’opportunité d’élire le « sportif de l’année 2013 ».

     

    Cette fois, nous vous présentons Mike Lambot, membre des « écureuils volants » et voltigeur à bicyclette !

     

    Bonjour Mike, veux-tu te présenter en quelques mots ?

    J'ai 19 ans, j'habite Frameries depuis 6 ans et j’ai un enfant de deux ans qui s’appelle Mathias. Côté étude je suis en option « boulangerie » aux ETH (Saint-Ghislain).

     

    M2-photoBlogsquetia.jpgComment en es-tu venu à ta passion ?

    Ca fait maintenant deux ans que je pratique le bmx "freestyle". Je voyais régulièrement deux amis, Adrien Kliche et Max Deladrière, pratiquer le « street » dans ma rue. Puis, avec la rampe de la cour de l’Agrappe, la tentation a été trop forte de m’y mettre également!

     

    A te voir effectuer des acrobaties, on se dit que ça ne doit pas être de tout repos !

    C’est en effet un sport dont la pratiquer est dangereuse. En Belgique rares sont les pistes qui ont été aménagées exprès (comme à Truspin on je me rends parfois en train) et assurent un maximum de sécurité. A Frameries la rampe est en béton… et on fait avec ! Bien sûr comme il s’agit d’un sport marginal, il n’y a aucune obligation de progresser rapidement. Mieux vaut y aller pas à pas, étape par étape sinon on peut se faire très mal – et je sais de quoi je parle !

     

    M1-photoBlogsquetia.jpgTu nous expliques quelques figures ?

    Elles sont très nombreuses. Alors, par exemple, il y a le « backflip » : ça consiste en un salto arrière (avec  le vélo !). Le condor, qui consiste, lors d’une sortie aérienne, à mettre son vélo à la verticale et tendre les mains au maximum en lâchant son guidon (et serrer fort le cadre entre les jambes afin que le vélo ne quitte pas le corps !). Il y a aussi le « 360 ». Il s’agit d’une rotation à 360° dans laquelle on peut « trickser », c’est-à-dire envoyer une autre figure dans le 360°. Il y a aussi le « superman », le « tailwhip », le « barspin », le « double cancan », etc…

     

    Mike, il y a de l’avenir dans le bmx « freestyle » ?

    Il y a surtout beaucoup d’appelés pour très peu d’élus. Pour ma part je me donne à fond. La vie n’a pas toujours été tendre avec moi. Alors il s’agit essentiellement d’un défi que je me lance à moi-même. J’ai rencontré récemment notre bourgmestre pour demander de disposer d’une infrastructure sécurisée. Après tout ou est près d’une centaine de jeunes à Frameries à pratiquer le vélo acrobatique. Récemment, lors du « Fram Day 2013 », le Service de Prévention avait invité Jimmy Van Belle, le champion de Belgique de la discipline. C’est une rencontre qui m’a marqué. Tout espoir est permis !

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