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  • La Fabrique a soufflé ses 20 bougies !

    Samedi, la fête battait son plein pour les 20 ans de la Fabrique de Théâtre (La Bouverie)

    20 ans, chiffre rond du passage à l'âge adulte. Il fallait bien un rite pour célébrer les 20 ans de la Fabrique de Théâtre, institution provinciale qui s'est implantée en 1998 à La Bouverie, dans les locaux de l'ancienne Ecole de la Chaussure. De fait, la journée a été émaillée d'activités, d'expositions, d'interventions, de musique et de joie... et ce malgré la météo tristement glaciale. A noter: le double discours de Valérie Cordy (actuellement directrice) et de Michel Tanner (ancien directeur) et le dévoilement en première universelle de Gemellis, le géant des lieux ! Il ne manquait pas même une compétition de crossage au paillet pour assurer l'ancrage local !

    Voici quelques images qui vous feront (re)vivre cette journée.

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  • Noir Jaune Blues: "un espace de parole et de discussion"

    La semaine dernière, la diffusion du reportage Noir Jaune Blues faisait l'effet d'une bombe pour les uns, d'un pétard mouillé pour les autres. Une semaine plus tard, les esprits refroidis, nous avons demandé à l'auteur de l'article dans le quotidien Le Soir le journaliste Xavier Counasse, de répondre à quelques questions...

    Bonjour Xavier, voulez-vous nous dire quelques mots à propos de l'origine de cette chronique "Noir jaune blues" ?

    Si une équipe de journalistes de la RTBF et du Soir a posé ses valises à Frameries, c’est parce qu’il y a eu, en 2017, la publication d’une étude intitulée « Noir Jaune Blues ». Et pour bien comprendre la démarche, il faut nécessairement se replonger dans cette étude, pilotée par la fondation « Ceci n’est pas une crise », en partenariat avec Le Soir et la RTBF.

    Il s’agit d’une enquête menée sur un échantillon représentatif de 4.734 Belges basés en Communauté française, qui dépeint une société en crise profonde.

    Quelques exemples. 63% des sondés estiment que le système politique actuel est globalement en échec. 73% qu’il y a de plus en plus d’inégalités sociales en Belgique. La moitié des sondés affirme que leurs enfants bénéficieront de conditions de vie moins bonnes que celles dont ils ont bénéficié eux-mêmes.

    L’enquête Noir Jaune Blues pointe également le fait que la confiance à l’égard des institutions et des élites s’est effondrée. Le taux de confiance en la justice n’est plus que de 21%. On passe à 26% pour la confiance dans le Parlement. Et à 42% pour la presse. Des chiffres qui sont en (nette) baisse par rapport à une enquête similaire, menée vingt ans plus tôt, après la marche blanche.

    Les rédactions du Soir et de la RTBF ont donc souhaité apporter une suite à cette enquête. Et la décision qui a été prise est de partir à la rencontre de citoyens. De les écouter. De partager au plus près leur quotidien pendant sept mois. 15 communes de Bruxelles et de Wallonie ont été sélectionnées, avec pour seul but de rendre la parole à ces gens. D’écouter leurs critiques, leurs préoccupations. Parce que c’est cela aussi, le rôle de la presse.

    Voilà pourquoi après Malmedy, Verviers, Uccle, Jette, Grez-Doiceau et Braine-le-Comte, nous avons débarqué à Frameries. Et, pour prendre le temps de bien faire les choses, nous restons systématiquement 5 jours (et 4 nuits) sur place, auxquels s’ajoutent 5 jours de rédaction pour faire aboutir le reportage final.

    La diffusion du reportage a suscité beaucoup de réactions...

    Les reportages précédents ont également suscité quelques réactions. Notamment à Verviers. Mais c’est la première fois, à Frameries, que le bourgmestre porte l’affaire devant son conseil communal.

    Quelle était l'approche ?

    Notre but n’était donc pas de faire un portrait de la commune visitée. Ni de ses habitants. Mais bien de parler de problèmes sociétaux, épinglés dans Noir Jaune Blues, avec des citoyens à qui on donne trop rarement la parole. Et la commune de Frameries est l’une des étapes de notre parcours en 15 étapes.

    Comment les gens sont-ils choisis ?

    Il n’y a aucun critère de sélection. On laisse faire le hasard. C’est la beauté et le charme de l’exercice. En arrivant à Frameries, aucun rendez-vous n’avait été pris. Sur place, nous avons donc simplement interpellé des gens qui sortaient de chez eux. Nous sommes entrés chez quelques commerçants. Nous nous sommes laissé guider par les rencontres que nous avons pu faire à l’Académie de musique, dans le zoning industriel, sur la place du village, à la sandwicherie du coin, ou devant le CPAS. Et nous avons pris le temps de discuter avec chaque personne qui nous a ouvert sa porte.

    Le résultat final reflète le plus fidèlement possible la cinquantaine de témoignages récoltés. Où les gens rencontrés parlent principalement de questions sociétales comme l’emploi, le vivre ensemble, l’éducation, la confiance dans la politique. Le tout avec, comme toile de fond, le décor framerisois. Répétons-le, il ne s’agit pas d’une étude sociologique de la commune de Frameries, ou de ses habitants. Mais bien d’un espace de parole et de discussion offert aux citoyens dont on a croisé le chemin.

    Imprimer Catégories : actu, focus, Frameries
  • Xavier Adam à l'Académie Culinaire de France

    IMG_4172.jpgC'est dans une salle à la fois luxueuse et surchauffée de l'Ambassade de France à Bruxelles que Xavier Adam, dont le restaurant l'Atelier Gourmand est installé à Frameries depuis 8 ans, a été intronisé à l'Académie Culinaire de France.

    Créée en 1881 par Joseph Favre, l'Académie Culinaire de France (dont la délégation BENELUX existe depuis 1983) rassemble des membres du monde entier (Japon, Canada, Mexique, Suisse...): cuisiniers, pâtissiers, chocolatiers, glaciers, traiteurs compétents et respectueux de la gastronomie française (découvrez ses objectifs en suivant ce lien).

    Accompagné de sa femme, Bénédicte Transon, reçu par Fabrice Prochasson, président de l’Académie culinaire de France et Dominique Michou, président de la délégation pour le Benelux, Xavier a donc reçu diplôme, médaille et veste. Il revient avec Frameries avec la certitude que son "chemin de cuisine" est le bon - on ne saurait se tromper en découvrant les photos de ses plats sur son site Internet : www.traiteurxavieradam.be

    Allez hop, pour ceux qui ne connaissent pas encore, précipitez-vous au restaurant l'Atelier Gourmand (rue des alliés, face à l'Epicentre) pour découvrir la cuisine inventive et colorée du chef Xavier Adam.

    Xavier Adam est également administrateur chez Euro Toques créé par Paul Bocuse et le baron Romeyer.

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  • "Le Fils du Matador": fin prêt !

    mata2.jpgPlus d'une centaine de personnes s'étaient données rendez-vous à la Maison du Peuple de La Bouverie, samedi dernier, pour assister à la première projection du court-métrage Le Fils du Matador.

    Souvenez-vous: tourné l'été dernier à Frameries, le court-métrage, écrit et réalisé par Francisco Palomar - un enfant du quartier Donaire - avait animé la ville quelques jours durant. Et pour cause: tourné dans un environnement professionnel, l'équipe passait difficilement inaperçue. 

    mata3.jpgSponsorisé par de nombreux commerces de Frameries, financé par un appel au don qui avait permis de réunir 5.000€, le court-métrage avait été tourné à l'Institut Saint Joseph, dans certaines rues de Frameries et de La Bouverie, ainsi que dans le café de la Maison du Peuple de cette commune.

    Quoi de plus normal, donc après une première projection privée exécutée le vendredi au restaurant l'Atelier Gourmand (Xavier Adam), qu'une projection dans la grande salle de la respectable Maison du Peuple - projection à laquelle une bonne partie de l'équipe du film et des comédiens assista.

    mata4.jpgAprès la projection et un bref échange de questions-réponses, l'heure fut à la décompression, à la fringale aussi, qui conduisit l'équipe du film à se dire au revoir au snack Mezze Grec, dans la rue des alliés.

    Le court-métrage, qui raconte l'histoire d'un enfant d'origine espagnol dans le Frameries des années septante, sera prochainement envoyé à bon nombre de festivals à travers le monde.

    Gageons qu'il reviendra un jour sur son lieu de naissance, auréolé de l'un ou l'autre prestige.

    Pour suivre l'actualité de "Le Fils du Matador", rejoignez sa page Facebook en cliquant ici.

  • Maison du Peuple de La Bouverie: le verre de l'an !

    MP1.jpgLa Présidente du conseil d'administration de la Maison du Peuple de La Bouverie, Brigitte Gallez, a prononcé son discours à l'occasion du verre de l'amitié du nouvel an 2018.

    La Maison du Peuple de La Bouverie est un des derniers bastions de vie populaire, communautaire, et chaleureuse, à La Bouverie. On y croise des cyclos, des joueurs de cartes, des joueurs de fléchettes, des majorettes, des crosseurs (Les Boudineux en ont fait leur base arrière), des colombophiles (l'Hirondelle de La Bouverie), une troupe de théâtre et depuis peu un club de billard carambole (tenu par Jean-Claude Lefèvre).

    MP3.jpgEt chaque janvier est l'occasion pour la Présidente de prononcer à l'ensemble des clubs, cercles, sympathisants, amis, et clients du café ses voeux. Ce qui fut le cas, une fois de plus, ce dimanche 14 janvier.

    Comment, au passage, ne pas adresser un clin d'oeil à Fredy Delaunois, le toujours bon pied bon oeil administrateur délégué qui gère tout, quotidiennement, du sol au plafond ? Et Rose Gouilleux, la tenancière, qui propose régulièrement soupers et animations...

    La Présidente a profité de l'occasion pour annoncer les deux prochaines activités:

    - le 20 janvier dès 19h, diffusion du court-métrage Le Fils du Matador, tourné en partie à la Maison du Peuple (accès libre);

    - le 27 janvier, à 11h, fête de l'Alion avec spectacle musical de l'asbl Les Lusoteux.

    Gageons que ces deux rendez-vous ne sont que l'avant-garde d'une année bien remplie !

    La Maison du Peuple de La Bouverie se trouve au 63 rue de la colline, à La Bouverie - 065/67.72.93.

  • soirée de réouverture du Café de la Cité

    A1.jpgC'est sur un air de Johnny Hallyday que le café de la Cité a réouvert ses portes hier soir.

    Le quartier Donaire retrouve donc son lieu de vie, dorénavant piloté par Salvatore Livolsi, qui a également repris, l'an dernier, le café Louise, à la rue des Alliés.

    Une soirée de réouverture placée sous le signe de l'amitié. Le quartier s'y est retrouvé dans une atmosphère plus claire et lumineuse - les lieux ont été rénovés de fond en comble.

    La Café de la Cité, 88 rue Donaire à Frameries, 065/66.83.98.

  • La Flamme new look !

    Fla4.jpgLa Flamme a pris un coup de jeune.

    On ne présente plus cet établissement situé sur la place de Frameries... sauf que... En ce début de semaine, ça sent la peinture fraîche à La Flamme ! Et pour cause: salle entièrement rénovée (mobilier, peinture...), toilettes entièrement refaites, cuisines remises à niveau, ... Jusqu'à la façade et la toiture ! Bref: le bâtiment, dehors comme dedans, a pris un sacré coup de jeune !

    Ce sont les inséparables Angela et Salvatore Livolsi qui nous font faire le tour du propriétaire. C'est lumineux, agrandi, plus dégagé, absolument chaleureux. "Un retour à l'esprit pub anglais", glisse Salvatore, tout sourire. Le couple est propriétaire de La Flamme depuis mai 1990. Ils avaient déjà rénové il y a 9 ans.

    Quant à la carte, elle reste inchangée. Si ce n'est que le rayon "bières" s'est développé - ça fera plaisir aux amateurs: Carmélite, Paix Dieu, Chouffe au fût, Kwack, Super des Fagnes, Saint Feuillien Grand Cru...

    On ne peut que vous conseiller d'aller y faire un tour, d'y casser la croûte, d'y prendre un verre... Dans une ambiance chaleureuse, comme de coutume, qui fait du bien au coeur de Frameries.

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