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  • "L’hiver en Inde" (partie 1)

    JF-D.jpgL’hiver venu, à la manière de certains oiseaux qui migrent loin de nos contrées, Jean-François Hogne, framerisois de souche, prend chaque année ses quartiers d’hiver à Pondichéry, en Inde. L’occasion était trop belle, au milieu de la grisaille tiédasse de ce mois de janvier, d’aller glaner quelques couleurs et quelques parfums orientaux. Un article en deux parties pour prendre le temps de la découverte.
     
    Jean-François, qu’est-ce qui t’attire en Inde ?

    Tout d’abord les habitants. Leur mode de vie est simple, moins matérialiste, plus social et convivial. Les sourires plus nombreux, les couleurs plus présentes et riches. Puis il y a bien sûr le climat : le soleil, la lumière, une température de 30 degrés... L'ambiance, c'est un mélange du Borinage de mon enfance, des années 60, et de l'Italie du Sud. Je ne suis finalement pas si dépaysé que ça et je me suis intégré facilement. Je roule en vélo, je mange en rue, je me débrouille un peu en tamoule (leur langue), bien qu’ils apprécient et pratiquent bien souvent l’anglais.

    Comment vit-on, en Inde ?

    JF-B.jpgContrairement aux idées reçues, les habitants ne sont pas dans la misère. En vérité, ils vivent simplement, mangent à leur faim. Leur vie nécessite du travail parfois dur mais ils sont heureux - et sans doute plus heureux globalement que nous. Leur organisation de vie et leurs manières de vie sont sympathiques. Ils sont attachants. C'est beau toutes ces femmes en saris, ces enfants chocolat aux dents blanches et souriant sans cesse, ce ballet de motos et vélos, des vaches en rue, ces Klaxons, ces musiques de temples, d'églises et de mosquées le matin (20% de catholiques, 5% de musulmans et surtout 70% d'hindous).
     
    On imagine que pour t’intégrer tu as dû passer par la case culinaire…

    Bien sûr ! Mon plat favori est le « bryani », du riz parfumé avec morceaux de poulet et oignons indiens plus piquants, avec zeste de yaourt. Le meilleur n'est pas celui d'un des nombreux restos mais d'un vendeur de rue vendant aux ouvriers à leur pause de midi: 0,30 euro mon plat complet unique de la journée ! A part ça je mange des fruits, du poisson, je bois des jus de fruits… A ce tarif, et sans aucun besoin de me chauffer, ça me revient moins cher de vivre en Inde 3 à 4 mois par an, billet d'avion compris et logement, que de vivre en Europe l'hiver !

    JF-C.jpgEn voyage, tu gardes des liens avec la Belgique ?

    Avec Internet, je suis les infos belges et communique avec ma famille, mes amis. Je dois bien entendu prendre en compte les 4h30 de décalage ! A midi, en vélo avec mon smartphone, j'écoute « matin première » de la RTBF de 7h30 en pédalant, avec mon oreillette, et j'entends la météo et les embouteillages en passant devant les bateaux des pêcheurs et les enfants sortant de l'école. Et puis, grâce au blog de Frameries, je ne rate rien de ce qui se passe chez moi ! J
     
    Ne manquez pas la suite de cet article ce jeudi 24 janvier !

  • rue Dagneau: bientôt un chancre en moins !

    IMG_3957.jpgLa démolition du chancre de la rue Dagneaux approche à grands pas. Afin d'informer les riverains, nous avons posé quelques questions à Jean-Marc Dupont, bourgmestre de Frameries.

    Monsieur le bourgmestre, les gens ont la sensation que ça a pris beaucoup de temps...

    Si cela a pris tant de temps avant d'entamer la démolition et l'assainissement du site, c'est que la Commune, n’est propriétaire d’aucun bien à cet endroit. Si aujourd’hui, j’ai pu prendre les mesures contraignantes pour faire démolir, c’est parce que le danger d’effondrement a pu etre attesté et représente donc une menace pour la sécurité publique. Autrement, une commune n’a pas le pouvoir de faire démolir un bien privé.

    Quel est le timing prévu ?

    Il s'agit de rester prudent. Mais je pense qu’on pourra intervenir dans les deux ou trois semaines. C'est à dire: finaliser le marché, désigner la société et notifier.

    La parcelle ainsi dégagée sera réaffectée à quoi ?

    J'espère que la parcelle sera destinée à être revendue. Mais il s'agit d'une décision qui incombe aux nombreux propriétaires.

  • rue de la garde: "Parisss" s'est perdu !

    paris.jpg« Parisss » (voir photo) a disparu ce samedi 16 janvier 2014 à Frameries, rue de la garde. Il s’agit d’une femelle de 8 ans, ayant un pelage gris très très foncé (anthracite) et a la particularité d’avoir ses 4 pattes blanches et son torse blanc. Elle est très craintive.

    Si vous l'avez aperçue, ou si vous l'hébergez, informez-en ses maîtres à l’adresse mail : stephania.gualano@gmail.com ou au 0478/224870.

  • La Bouverie: le Crépuscule du Romantisme

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    Concert, le samedi 25 janvier à 20h, à la Fabrique de Théâtre (La Bouverie). Infos et réservations :065/61.34.73.

    Philippe Saucez a fait un choix audacieux, original et charmeur tout à la fois pour composer le programme musical de son prochain concert. Il nous propose deux œuvres de la fin du romantisme: un quintette pour clarinette et cordes de Johannes Brahms et un quintette pour clarinette et quatuor à cordes de Max Reger.

    En élisant ce répertoire, Philippe Saucez nous invite à découvrir  des œuvres qui marient à la perfection la séduction romantique et les tonalités plus subtiles des premiers sursauts de l’impressionnisme musical. 

    Le quintette de Brahms se pare ainsi d’emprunts aux musiques tziganes tout en saluant Mozart à travers de subtiles variations aux développements étourdissants.

    Le quintette de Reger s’inspire lui aussi de la grâce mozartienne et de la somptuosité de Brahms qu’il transfigure par des sortilèges d’harmonies en demi-teinte.

    Un concert entre nostalgie et étonnement pour évoquer, en ce début d’année, la fin d’une époque et les prémisses d’un renouveau musical.  

    Programme :

    Johannes Brahms (1833-1897)

    Quintette pour clarinette et cordes en si mineur (op.115)

    Allegro

    Adagio

    Andantino, presto non assai ma con sentimento

    Con moto

    Max Reger (1873-1916)

    Quintette pour clarinette et quatuor à cordes (op.146)

    Moderato e amabile

    Vivace

    Largo

    Poco allegretto

  • des baskets dans le ciel

    pomp1.jpgLevant le nez au ciel, vous avez sans doute déjà été surpris d'apercevoir une paire de baskets accrochées par les lacets à un câble électrique. Une rumeur publique voulait que ce soit la signalisation d'un trafic de stupéfiants, à la manière d'un panneau de signalisation. Voici ce qu'en dit la police boraine, interrogée à ce sujet: "Nous avons pris nos renseignements auprès du service enquêtes et recherches de notre Zone. Dans notre zone, il s'agirait d'un phénomène de mode. Malgré investigations, aucun élément n'a pu prouver qu'il y avait un rapport avec la drogue". Difficile de donner du sens à ce qui est insensé. Un phénomène de mode ? Bon. Si c'est purement décoratif, alors...  

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    Imprimer Catégories : actu, curiosité