• chez nos voisins : Antonio Perdighe, le roi de la pizza (Cuesmes)

    pizza Vulcano3.jpgC'est vendredi soir ! Ah, le plaisir d'aller au restaurant (ou de se faire livrer !). Comme vous le savez, votre blog met régulièrement les restaurants de notre entité en avant. mais, bon, il arrive aussi qu'on prenne l'occasion de lorgner ce qui se fait tout à côté...

    Vous avez sans doute entendu parler d’Antonio Perdighe. Il travaille à Cuesmes. A la pizzeria Vulcano. Mais si, vous le connaissez : il s’est classé 4ème meilleur pizzaiolo du Benelux et 25ème meilleur pizzaïolo mondial !

    Bonjour Antonio. Tu nous parles un peu de toi, de ton parcours ?

    Bonjour. J’ai 35 ans et deux enfants, dont le dernier a 2x jours ! J’ai débuté au restaurant Dimitri, à Quaregnon sud. Puis je suis passé au service du traiteur Bono, toujours à Quaregnon. Ensuite je suis entré au Vulcano comme garçon de salle.

    pizza Vulcano.jpgEt là, le miracle se produit ?

    En quelque sorte. Je me suis mis à apprendre sur le tas la confection des pizzas. Au début j’en faisais des carrées, des ovales… ça ne ressemblait à rien ! 3 mois plus tard les pizzas étaient déjà nickels.

    Antonio, donnez-nous ta recette magique. Comment fait-on pour passer de débutant au rang de 4ème meilleur pizzaiolo du Benelux et 25ème meilleur pizzaiolo mondial ?

    Nous avons reçu une revue au resto qui parlait des compétitions. Et j’ai proposé ça à mon patron. Dans le fond je me suis dit : qui ne tente rien n’a rien.

    Et tu t’es lancé, la fleur au fusil…

    Je n’avais rien à perdre et tout à gagner !

    pizza Vulcano 2.jpgComment on se prépare à une telle compétition ?

    C’est la panique !

    Et au final, ta réussite est due à la chance ou à ton savoir-faire ?

    Sans doute un peu des deux. Il y a toujours une part de chance. Mais j’étais bien formé par des pros, et ça m’a apporté pas mal d’avantages. Nous sommes trois pizzaiolos au restaurant : je ne suis pas seul !

    Et depuis lors, qu’est-ce que ça a changé ?

    On a reçu beaucoup de nouveaux clients. Des curieux qui veulent goûter à la spécialité que j’ai cuisinée lors des compétitions.

    La pizza pamplemousse-pistache ?

    C’est ça !

    Tout un programme ! :) Et à titre privé, qu’est-ce que tu en retires ?

    pizza Vulcano4.jpgUn sentiment de fierté que je partage avec mon patron. Car cette année on fête les 20 ans du Vulcano. En septembre, je remets le couvert avec la nouvelle édition du concours du Bénélux. J’espère monter sur le podium : ça sera l’apothéose pour les 20 ans du restaurant !

    Alors à Frameries, question pizzas, on a Marconi et ses incomparables pizzas sans pâte (cliquez ici), Garibaldi et ses pizzas au Nutella (je ne plaisante pas : essayez !), le Grand Trait et ses pizzas format « roues de charrette », on a aussi le Marco Polo, Pizza Rezza et tutti quanti ! Mais rien n’empêche, de temps à autre, de goûter une pizza en provenance de Cuesmes, non ? Alors essayez la-: vous m’en direz des nouvelles ! Et quand vous commandez, réclamez que votre pizza soit réalisée par le roi de la pizza: Antonio Perdighe ! :)

  • le Lion's Club de Frameries s'engage contre la malvoyance

    Demain soir aura lieu, à la Maison du Peuple de Frameries, un spectacle de l'humoriste Marc Herman. Derrière ce spectacle se cache un projet plus vaste proposé par le Lion's Club et destiné à prévenir et vaincre la « malvoyance ». Ainsi, le Lion's Club de Frameries a décidé de s’adosser, non seulement au corps médical mais aussi à des professionnels du secteur décidés à s’engager concrètement dans la mise en œuvre  du projet, comme l’association bien connue « Les Amis des Aveugles », ainsi que de solliciter des partenaires susceptibles d’être à ses côtés pour soutenir financièrement la démarche. C'est donc dans ce cadre précis que se déroulera le spectacle de main dont voici l'annonce (cliquez dessus pour agrandir):

    Annonce_Lions_MH_01022014.jpg

  • recensement des oiseaux de jardin, ce week-end !

    201401-roj.jpgComme chaque année, Natagora vous invite à participer au grand recensement des oiseaux de jardin en hiverGrâce aux dizaines de milliers de participants qui y ont pris part depuis 2004, Natagora a déjà pu procéder à de nombreuses analyses.

    Vous aimeriez aussi y contribuer ? Rendez-vous dès maintenant sur www.natagora.be/oiseaux où vous trouverez toutes les informations pour apprendre à reconnaître les oiseaux de jardin et pour participer.

    Imprimer Catégories : actu, appel, curiosité
  • gare de Frameries: stop ou encore ?

    2431993098.jpgCet article est à lire en regard d'un article que vous trouverez ici.

    Oui, la gare de Frameries est dans un piteux état. Toutefois, elle survit tant bien que mal aux vélléités de la SNCB de supprimer les points d'arrêt les "moins fréquentés" (en l'occurence: 550 voyageurs/jour). Dans cette histoire saugrenue de loyer à payer, le maintien de points d'arrêt secondaires comme la gare de Frameries : c'est bien de cela, dans le fond, qu'il s'agit. De fait, la Commune entend perpétuer son existence, envers et contre les volontés très "anti-service public" de la SNCB.

    Eclaircissons d'abord ceci: le bâtiment de la gare appartient à la SNCB et a été depuis l'abandon des services jusqu'à aujourd'hui "prêté" par la SNCB à la Commune (sous la condition de préserver une petite salle pour les passagers). Sous la gestion du Centre Culturel de Frameries, le bâtiment de la gare est donc occupé depuis 2009 par des jeunes sncb.jpgmusiciens de la région, sous l'égide de l'Envol des Cités (lire ici), ce qui permet une occupation régulière et utile. Le reste du site (quais, tunnel, escaliers parking... bref tout ce qui est complètement et honteusement dégradé) reste la pleine possession de la SNCB

    Aujourd'hui, la SNCB réclame un loyer à la Commune (et donc à nous, citoyens) pour l'occupation et l'emploi du bâtiment. Le paradoxe est que l'Etat (c'est à dire... une fois encore nous, les citoyens) verse déjà des sommes se chiffrant en milliards à la SNCB ! On est en droit de se demander si, derrière cette demande un peu déplacée ne se cache pas l'espoir que la Commune refuse cet arrangement. Ce qui permettrait à la SNCB d'être réduite à vendre. Un bâtiment tel que celui-là étant de toute évidence impossible à vendre (éloignement, nuisances sonores...) il finira rasé, étape supplémentaire vers la suppression du point d'arrêt !

    Si l'on part du principe que l'intérêt général de la commune et du citoyen passe par l'existence d'un poin d'arrêt ferroviaire actif au sein de l'entité, on ne peut qu'encourager notre Administration à persévérer. Jean-Marc Dupont, bourgmestre de Frameries, d'insister sur le fait que l'éventualité d'une location du bâtiment (chiffrée actuellement à quelques 400€/mois) sera conditonnée par une remise en état intégrale des abords de la gare par la SNCB.

    Dans ce donnant-donnant, le citoyen, et Frameries, en sortiront finalement gagnants, à quelques euro près... Dans le fond, quand on voit l'état du point d'arrêt et le montant réclamé pour la location (400€... pas de quoi changer la direction d'un quelconque budget), on ne peut que s'inquiéter du peu d'intérêt que porte la SNCB à ses usagers. C'est finalement la leçon à tirer de cette affaire de la "gare de Frameries" qui est sans doute loin de trouver ici une conclusion définitive...

    P.S: nous avions consacré un édito en clin d'oeil aux navetteurs de Frameries. Cliquez ici ! :)